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Que voir et que faire aux Galapagos ?

Constituées de 19 îles volcaniques principales sur 127 au total, les Îles Galápagos sont isolées au cœur du Pacifique, à 1 000 km des côtes, accessibles uniquement au départ de l’Équateur à qui elles appartiennent territorialement. Leur nom, qui signifie littéralement « Îles des Tortues de Mer », traduit ce qui fait la richesse unique de ce territoire, véritable musée d’histoire naturelle à ciel ouvert. Une faune et une flore uniques au monde y cohabitent, justifiant en soi un voyage en Équateur et une visite des Galápagos. Cette richesse et cette biodiversité, sauvegardées avec l’aide de l’UNESCO, en font un sanctuaire totalement préservé de la planète. Que voir et que faire aux Galapagos ? Voici quelques clés pour réussir votre séjour sur place.

Que voir aux îles Galapagos ?

 

97% du total des Îles Galápagos sont classés depuis 1959 en Parc National, reléguant les activités hôtelières, commerciales et militaires sur uniquement 4 à 5 îles. Ces capacités d’accueil réduites et réglementées sont telles que l’on ne peut envisager un voyage aux Galápagos sans l’aide d’un spécialiste. Plusieurs excursions sur place nécessitent même un guide local.

 


L’idéal est alors de caboter en croisière, ou bien de loger sur plusieurs îles, les principales étant Isla de Santa-Cruz, Isla Isabella, Isla Floreana et Isla de San Cristobal.

 

L’atterrissage sur l’aéroport de Baltra, petit bout de terre comme perdu au milieu des flots, offre déjà la promesse de vacances inoubliables.

Les principales îles à greffer à votre itinéraire

 

Les Galápagos se caractérisent d’abord par des paysages de rêve et très variés, allant des pentes abruptes et rougeoyantes d’un volcan, au dégradé de bleu d’un lagon tropical.

 


Chaque île a ainsi une identité propre et une beauté toute singulière, obligeant à en visiter plusieurs pour avoir une vision parfaite de l’archipel !

 

En plus des îles principales, ne manquez pas les îles de Seymour, Norte, Fernandina Plaza Sur, Santa Fe, Espanola, Genovesa ou encore Isla Bartolome. Pour beaucoup, Isla Isabela reste la plus belle, avec ses plages de sable blanc ourlant une mer cristalline, et en arrière-plan sa forêt luxuriante aux verts chatoyants. Ses ponts de lave, Los Tuneles, forment de formidables refuges romantiques. Une balade entre oiseaux et cactus permettra – qui sait ? – de découvrir les fameux fous à pieds bleus, tandis qu’à quelques dizaines de mètres à peine trônent de majestueux lions de mer.

Une flore de toute beauté

 

La richesse naturelle des Galapagos n’est pas nouvelle, puisque c’est l’étude de sa flore et de sa faune qui a permis à Charles Darwin de bâtir sa théorie de l’évolution, en observant ses espèces sauvages encore préservées.


Des cactus surplombant les tunnels de lave aux « arbres à marguerites géants», l’archipel comprend en effet plus de 500 espèces de plantes vernaculaires, dont certaines en voie de disparition.


Les guides locaux vous expliqueront comment certaines ont réussi à s’adapter, transformant soudain la théorie de l’évolution en véritable livre ouvert à images…

Une faune extraordinaire

 

Visiter les Galápagos, c’est d’abord un incroyable sentiment : celui d’être invité dans un domaine sauvage exceptionnel, où les animaux et la nature sont ici chez eux.

 


Cet écosystème unique accueille ainsi 58 espèces d’oiseaux, dont la moitié a en effet disparu du reste de la planète. Observer les frégates à cou rouge, les flamants roses ou les fous à pattes bleues, sont des moments d’émotion intense, où la beauté des couleurs impose le respect.

 

Les Pinsons de Darwin ou les Moqueurs des Galápagos sont deux espèces qui ont permis à Charles Darwin de comprendre comment les êtres vivants s’adaptaient ainsi en permanence, pour essayer d’évoluer vers le meilleur : c’est une formidable leçon de vie, prouvant une fois encore que le plus grand laboratoire de recherche au monde reste finalement cette nature trop longtemps oubliée !

 

La même diversité incroyable se retrouve évidemment dans l’océan, avec tortues, étoiles de mer, raies et autres requins baleines. C’est un spectacle de toute beauté, sans cesse renouvelé !

Que faire aux îles Galapagos ?

 

Qui dit îles, dit forcément plages. Même si cette destination de rêve n’est pas prévue pour le « farniente », il n’est pas interdit de bronzer aux Galapagos, au bord de magnifiques plages de sable fin lapées par des eaux turquoise ! Parmi les plus recommandées, celles de Puerto Ayora, de Tortuga Bay ou d’El Garrapatero, avec parfois en arrière-plan une majestueuse envolée de flamants roses.

Les visites guidées aux Galapagos

 

L’essentiel de l’archipel des Galapagos étant un Parc National, renseignez-vous bien sur ce qui est autorisé ou pas. C’est en effet les rangers locaux et les autorités qui fixent les itinéraires, obligeant à n’emprunter que des parcours déjà établis, avec parfois un guide obligatoire. Ce n’est pas un handicap – loin s’en faut ! – car c’est un moyen d’en apprendre beaucoup sur la faune et la flore des Galapagos, tout en protégeant ces sanctuaires naturels.

La visite de la Station de Recherche Charles Darwin, à Puerto Ayora, est gratuite et permet d’en savoir plus sur la conservation du patrimoine, tout en observant tortues et iguanes marins.


Mais la découverte des tortues géantes passe avant tout par l’incroyable Centre de protection des tortues El Chato, dans la réserve naturelle Pozas Salinas : c’est un moment magique fait d’une grande quiétude, comme si on se calquait soudain sur le rythme de vie indolent de ces grandioses chéloniens, témoins ancestraux de notre planète.

Les plus belles randonnées

 

Avec cette superbe nature sauvage, la randonnée est une activité obligatoire ! C’est celle qui vous offrira la communion la plus parfaite qui soit avec la flore et la faune endémique.
Le sentier de randonnée vers El Mirador de las Lagrimas longe une incroyable mangrove, avant de grimper doucement vers un point de vue de toute beauté sur la baie et l’océan. Impossible de ne pas y croiser quelques iguanes ou tortues.

 

En période de ponte de ces dernières, la balade à la plage de Tortuga Bay est elle aussi incontournable ; difficile d’ailleurs de ne pas en être ému ! Il est évidemment primordial de respecter les consignes et de ne pas toucher les animaux.

 

Tandis que les amoureux de la mer choisiront le court sentier Conchas y perlas pour aller se baigner dans de très agréables belles piscines naturelles, les plus courageux choisiront les terres volcaniques de la Sierra Negra, avec son paysage semi-lunaire, où le dégradé des caldeiras s’étend du noir fumeux au jaune sable, en passant par toutes les nuances d’ocre et de rouge. Ce cratère actif de 11 km de diamètre nécessite 5 à 6 heures de randonnée aller-retour, avec guide obligatoire.

Les autres activités recommandées

 

Si le VTT ou le kayak permettent aussi d’avoir une autre vision des îles, impossible de ne pas faire un minimum de plongée aux Galapagos. Le simple snorkeling permet en effet de découvrir un monde marin tout aussi riche que sur terre, avec un décor où l’on reste impressionné par les formes volcaniques, la force des reliefs ou la finesse des coraux.

 


Ces sites restent pour l’essentiel des réserves maritimes, ce qui explique leur richesse en poissons et en mammifères marins. La baignade avec des tortues vertes des Galápagos, dans un rythme indolent où l’on finit par se demander qui accompagne l’autre, promet encore un moment de grande émotion. Les tortues sont particulièrement nombreuses entre décembre et mars, la période de décembre à juin restant la période idéale pour visiter les Galápagos.

 


L’île de Santa-Fe propose aussi de beaux spots de plongée apnée, tandis que la balade en kayak dans les tunnels de lave de la baie d’Isabella promet un moment de rêve, à admirer à portée de main parfois pingouins, tortues de mer ou pélicans des Galapagos s’ébattre en toute liberté et en toute sécurité, sans la moindre crainte de l’homme.

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Plutôt Maya, Aztèque ou Inca ? Voyage au cœur des civilisations précolombiennes !

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Avec sa vision cyclique du temps et ses notions en astronomie, en architecture et en agriculture, elle jouissait déjà de connaissances majeures.      Les temples de forme pyramidale servaient de sépultures aux rois, à qui l’on conférait un caractère divin, pour leur permettre de perpétuer leur culte. C’est ce qui explique leurs dimensions parfois démesurées, comme à Tikal, l’une des villes les plus importantes à l’époque.Découvrir la civilisation Maya à travers ses plus beaux monuments.   Découvrir le Mexique Maya.    Au Mexique, le merveilleux site de Palenque au cœur de la forêt du Chiapas, offre un moment de grâce avec ses formes légères blotties dans une nature luxuriante.     Superbement rénové et couvert de sculptures mythologiques, il permet de comprendre pourquoi Palenque et tout le bassin de l’Usumacinta ont connu leur apogée entre le VIe et le VIIIe siècle. Plus de 1400 édifices ont été découverts autour de la pyramide de Palenque, dont la majorité n’a pas encore été explorée.     Lorsque le temple et la forêt environnante se couvrent d’une brume humide, le visiteur se trouve véritablement plongé dans l’univers fantasmagorique des croyances mayas.       Au cœur du Yucatan, les sites d’Uxmal, de Tulum, ou de Chichen Itza – l’une des sept merveilles du monde selon les Mexicains –, sont aussi incontournables. Moins connus, les ruines mayas d’Ek Balam (le jaguar noir), de Coba, ou de Calakmul, font de la région du Yucatan une destination idéale non seulement pour ses plages de rêves, mais aussi pour son patrimoine culturel exceptionnel. Découvrir le Bélize Maya.     Si vous voyagez au Belize, ne manquez pas les ruines de Lamanai, cachées dans la forêt tropicale ; le site de Cahal Pech, avec ses monuments de 25 m de hauteur ; ni encore l’ancienne cité maya de Xunantunich, que l’on rejoint en traversant la rivière Mopan avec un antique ferry à manivelle du 19e siècle ! Le plus haut temple, El Castillo, dévoile un panorama de toute beauté sur la canopée de Cayo District, avec au loin le Guatemala.    Découvrir le Guatemala Maya.   Sans conteste, le Guatemala constitue l’apogée d’un séjour à la découverte des splendeurs de la civilisation maya.   Si le premier contact dans la superbe ville de Chichicastenango permet de voir, dans le Cimetière Maya, comment rites païens préhispaniques et rites catholiques ont pu cohabiter, le vrai choc émotionnel reste l’exceptionnel site de Tikal, au cœur du Peten, qui justifie à lui seul un voyage au Guatemala.   C’est un paysage grandiose, d’où surgit soudain une immense pyramide de 70 m de haut, alliance de la puissance d’une nature omniprésente, et de la force humaine, pour ce qui constitue l’un des patrimoines exceptionnels de l’humanité, évidemment classé à l'UNESCO.      Les voyageurs passionnés pourront aussi prendre une petite journée pour découvrir le site archéologique maya de Yaxha, intéressant historiquement, mais moins spectaculaire.À la découverte des cités Aztèques du Mexique.     C’est plus tard, au XIIIe siècle, que les Aztèques se sont regroupés autour du bassin de l’actuelle Mexico, pour fonder la capitale de leur Empire : Tenochtitlan.   Comment s’est développée la civilisation Aztèque ?   Peuple nomade venu du nord de Mexico, les Aztèques ont mis plus de temps que les Mayas pour s’établir. L’une des spécificités de leur sédentarisation reste la création des "chinampas", probablement les toutes premières parcelles d’agriculture hors-sol.   Écoutant les indications de leur Dieu protecteur, Huitzilopochtli, qui les aurait guidés à l’endroit où un aigle se percherait sur un cactus, les Aztèques n’ont ainsi pas hésité à s’installer sir une zone a priori hostile : une vallée en altitude entourée de volcans, sorte d’îlot rocheux au cœur de marécages.    De tout temps les Aztèques ont accordé une grande importance aux signes des divinités et au Dieu Soleil, n’hésitant pas à pratiquer des sacrifices humains, et expliquant l’image de fascination et de crainte que l’on éprouve encore à leur égard.      La civilisation s’est totalement éteinte au XVIe siècle, suite à une épidémie qui fit alors 16 millions de morts.Découvrir les grands sites Aztèques du Mexique.   Le Mexique est une destination emblématique pour découvrir les restes de la civilisation aztèque, notamment dans la région de Mexico.   Dans le cœur historique de la ville de Mexico, le Templo Mayor, dédié à Huitzilopochtli et Tlaloc, dieux respectifs de la guerre et de l’agriculture, rappellent l’importance des divinités dans la culture aztèque. Attenant à la magnifique Catedral Metropolitana de la Asuncion de Maria, il rappelle aussi comment une symbiose plus ou moins harmonieuse s’est réalisée ensuite entre le christianisme et les rites païens aztèques.   Moins connus, mais tout aussi intéressants pour les spécialistes, les sites de Tenayuca, de Cholula et d’El Tepozteco, eux-aussi autour de Mexico, méritent également la visite.    Mais l’endroit le plus majestueux reste sans nul doute le site précolombien de Teotihuacan, qui signifie  « le lieu où les dieux sont créés ». Cette cité, à la fois secrète et mystérieuse, date du IIe siècle et a été ensuite enrichie de constructions aux lignes fines et harmonieuses. Leurs ruines magnifiquement restaurées permettent aujourd’hui encore d’apprécier leur ancienne beauté.      La Pyramide du Soleil, avec ses 248 marches et ses 67 mètres, le Palais des jaguars  ou le Temple des Escargots à plumes sont autant de lieux où l’on se recueille avec émotion, en essayant d’imaginer la puissance de cette civilisation.La vallée sacrée des Incas, à la découverte du pays Quechua.   La civilisation Inca enfin, s’est quant à elle développée entre les XIIe et XVe siècles, dans l’environnement féérique de la Cordillère des Andes, autour de sa capitale impériale, Cuzco.   Comment s’est développée la civilisation Inca ?   À son apogée, l’Empire Inca s’étendait sur 4 000 kilomètres, allant de l’Equateur à l’actuel Chili, sur 950 000 km² au cœur des Andes. Il est né au XIIIe siècle et a disparu au XVIe siècle, suite à la colonisation des conquistadors espagnols.   Si l’on associe souvent les indiens Quechuas aux Incas, il faut en réalité savoir que l’empire a dû intégrer des populations très disparates, mettant en place un pouvoir politique puissant et centralisé, dont le cœur était la capitale impériale Cuzco.     Une telle puissance avait de quoi inquiéter les conquistadors, à la recherche de l’or Inca, symbole de la force et la richesse de cette civilisation vénérant le dieu soleil Inti. L’une de leur priorité fut donc de faire chuter l’empire, une mission rendue effective avec la prise de Cuzco en 1533 et l’entrée en ville du conquistador Francisco Pizarro, nouveau maître des lieux. Découvrir les grands sites incas en Amérique du Sud.   La puissance politique et économique de la civilisation du Soleil est telle que l’on retrouve encore aujourd’hui des vestiges Incas dans de nombreux pays d’Amérique du Sud, comme l’Equateur (Ingarapica), l’Argentine (Quilmes) ou la Bolivie (autour du Lac Titicaca). Mais c’est sans conteste le Pérou qui conserve les plus belles traces de cette civilisation.   Au Pérou, la Vallée Sacrée des Incas permet d’accéder à des sites exceptionnels tels que Pisac, Huchuy, Yucay, Chichubamba, Ollantaytambo, pour découvrir les rites et coutumes de cette culture fascinante     Mais le point d’orgue restera sans nul doute la cité impériale de Cuzco et la fabuleuse citadelle du Machu Picchu, construite vers 1450 par l’empereur Pachacutec. Difficile de ne pas être ému par la force qui se dégage de ces pierres, dans l’atmosphère envoutante de la Cordillère des Andes, où volent quelques condors qui veillent sur la toute-puissance de ces civilisations précolombiennes, finalement pas totalement disparues tant elles nous émerveillent aujourd’hui encore.
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