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Que voir et que faire aux Galapagos ?

Constituées de 19 îles volcaniques principales sur 127 au total, les Îles Galápagos sont isolées au cœur du Pacifique, à 1 000 km des côtes, accessibles uniquement au départ de l’Équateur à qui elles appartiennent territorialement. Leur nom, qui signifie littéralement « Îles des Tortues de Mer », traduit ce qui fait la richesse unique de ce territoire, véritable musée d’histoire naturelle à ciel ouvert. Une faune et une flore uniques au monde y cohabitent, justifiant en soi un voyage en Équateur et une visite des Galápagos. Cette richesse et cette biodiversité, sauvegardées avec l’aide de l’UNESCO, en font un sanctuaire totalement préservé de la planète. Que voir et que faire aux Galapagos ? Voici quelques clés pour réussir votre séjour sur place.

Que voir aux îles Galapagos ?

 

97% du total des Îles Galápagos sont classés depuis 1959 en Parc National, reléguant les activités hôtelières, commerciales et militaires sur uniquement 4 à 5 îles. Ces capacités d’accueil réduites et réglementées sont telles que l’on ne peut envisager un voyage aux Galápagos sans l’aide d’un spécialiste. Plusieurs excursions sur place nécessitent même un guide local.

 


L’idéal est alors de caboter en croisière, ou bien de loger sur plusieurs îles, les principales étant Isla de Santa-Cruz, Isla Isabella, Isla Floreana et Isla de San Cristobal.

 

L’atterrissage sur l’aéroport de Baltra, petit bout de terre comme perdu au milieu des flots, offre déjà la promesse de vacances inoubliables.

Les principales îles à greffer à votre itinéraire

 

Les Galápagos se caractérisent d’abord par des paysages de rêve et très variés, allant des pentes abruptes et rougeoyantes d’un volcan, au dégradé de bleu d’un lagon tropical.

 


Chaque île a ainsi une identité propre et une beauté toute singulière, obligeant à en visiter plusieurs pour avoir une vision parfaite de l’archipel !

 

En plus des îles principales, ne manquez pas les îles de Seymour, Norte, Fernandina Plaza Sur, Santa Fe, Espanola, Genovesa ou encore Isla Bartolome. Pour beaucoup, Isla Isabela reste la plus belle, avec ses plages de sable blanc ourlant une mer cristalline, et en arrière-plan sa forêt luxuriante aux verts chatoyants. Ses ponts de lave, Los Tuneles, forment de formidables refuges romantiques. Une balade entre oiseaux et cactus permettra – qui sait ? – de découvrir les fameux fous à pieds bleus, tandis qu’à quelques dizaines de mètres à peine trônent de majestueux lions de mer.

Une flore de toute beauté

 

La richesse naturelle des Galapagos n’est pas nouvelle, puisque c’est l’étude de sa flore et de sa faune qui a permis à Charles Darwin de bâtir sa théorie de l’évolution, en observant ses espèces sauvages encore préservées.


Des cactus surplombant les tunnels de lave aux « arbres à marguerites géants», l’archipel comprend en effet plus de 500 espèces de plantes vernaculaires, dont certaines en voie de disparition.


Les guides locaux vous expliqueront comment certaines ont réussi à s’adapter, transformant soudain la théorie de l’évolution en véritable livre ouvert à images…

Une faune extraordinaire

 

Visiter les Galápagos, c’est d’abord un incroyable sentiment : celui d’être invité dans un domaine sauvage exceptionnel, où les animaux et la nature sont ici chez eux.

 


Cet écosystème unique accueille ainsi 58 espèces d’oiseaux, dont la moitié a en effet disparu du reste de la planète. Observer les frégates à cou rouge, les flamants roses ou les fous à pattes bleues, sont des moments d’émotion intense, où la beauté des couleurs impose le respect.

 

Les Pinsons de Darwin ou les Moqueurs des Galápagos sont deux espèces qui ont permis à Charles Darwin de comprendre comment les êtres vivants s’adaptaient ainsi en permanence, pour essayer d’évoluer vers le meilleur : c’est une formidable leçon de vie, prouvant une fois encore que le plus grand laboratoire de recherche au monde reste finalement cette nature trop longtemps oubliée !

 

La même diversité incroyable se retrouve évidemment dans l’océan, avec tortues, étoiles de mer, raies et autres requins baleines. C’est un spectacle de toute beauté, sans cesse renouvelé !

Que faire aux îles Galapagos ?

 

Qui dit îles, dit forcément plages. Même si cette destination de rêve n’est pas prévue pour le « farniente », il n’est pas interdit de bronzer aux Galapagos, au bord de magnifiques plages de sable fin lapées par des eaux turquoise ! Parmi les plus recommandées, celles de Puerto Ayora, de Tortuga Bay ou d’El Garrapatero, avec parfois en arrière-plan une majestueuse envolée de flamants roses.

Les visites guidées aux Galapagos

 

L’essentiel de l’archipel des Galapagos étant un Parc National, renseignez-vous bien sur ce qui est autorisé ou pas. C’est en effet les rangers locaux et les autorités qui fixent les itinéraires, obligeant à n’emprunter que des parcours déjà établis, avec parfois un guide obligatoire. Ce n’est pas un handicap – loin s’en faut ! – car c’est un moyen d’en apprendre beaucoup sur la faune et la flore des Galapagos, tout en protégeant ces sanctuaires naturels.

La visite de la Station de Recherche Charles Darwin, à Puerto Ayora, est gratuite et permet d’en savoir plus sur la conservation du patrimoine, tout en observant tortues et iguanes marins.


Mais la découverte des tortues géantes passe avant tout par l’incroyable Centre de protection des tortues El Chato, dans la réserve naturelle Pozas Salinas : c’est un moment magique fait d’une grande quiétude, comme si on se calquait soudain sur le rythme de vie indolent de ces grandioses chéloniens, témoins ancestraux de notre planète.

Les plus belles randonnées

 

Avec cette superbe nature sauvage, la randonnée est une activité obligatoire ! C’est celle qui vous offrira la communion la plus parfaite qui soit avec la flore et la faune endémique.
Le sentier de randonnée vers El Mirador de las Lagrimas longe une incroyable mangrove, avant de grimper doucement vers un point de vue de toute beauté sur la baie et l’océan. Impossible de ne pas y croiser quelques iguanes ou tortues.

 

En période de ponte de ces dernières, la balade à la plage de Tortuga Bay est elle aussi incontournable ; difficile d’ailleurs de ne pas en être ému ! Il est évidemment primordial de respecter les consignes et de ne pas toucher les animaux.

 

Tandis que les amoureux de la mer choisiront le court sentier Conchas y perlas pour aller se baigner dans de très agréables belles piscines naturelles, les plus courageux choisiront les terres volcaniques de la Sierra Negra, avec son paysage semi-lunaire, où le dégradé des caldeiras s’étend du noir fumeux au jaune sable, en passant par toutes les nuances d’ocre et de rouge. Ce cratère actif de 11 km de diamètre nécessite 5 à 6 heures de randonnée aller-retour, avec guide obligatoire.

Les autres activités recommandées

 

Si le VTT ou le kayak permettent aussi d’avoir une autre vision des îles, impossible de ne pas faire un minimum de plongée aux Galapagos. Le simple snorkeling permet en effet de découvrir un monde marin tout aussi riche que sur terre, avec un décor où l’on reste impressionné par les formes volcaniques, la force des reliefs ou la finesse des coraux.

 


Ces sites restent pour l’essentiel des réserves maritimes, ce qui explique leur richesse en poissons et en mammifères marins. La baignade avec des tortues vertes des Galápagos, dans un rythme indolent où l’on finit par se demander qui accompagne l’autre, promet encore un moment de grande émotion. Les tortues sont particulièrement nombreuses entre décembre et mars, la période de décembre à juin restant la période idéale pour visiter les Galápagos.

 


L’île de Santa-Fe propose aussi de beaux spots de plongée apnée, tandis que la balade en kayak dans les tunnels de lave de la baie d’Isabella promet un moment de rêve, à admirer à portée de main parfois pingouins, tortues de mer ou pélicans des Galapagos s’ébattre en toute liberté et en toute sécurité, sans la moindre crainte de l’homme.

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Plutôt Maya, Aztèque ou Inca ? Voyage au cœur des civilisations précolombiennes !

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Pour s’établir, la civilisation Maya a privilégié la forêt tropicale, que ce soit au Mexique (région du Chiapas ou Péninsule du Yucatan), au Guatemala et au Belize. Comment s'est développée la civilisation Maya ?   Dans les forêts tropicales, les Mayas ont construit de nombreuses citées perdues, dont il ne subsiste aujourd’hui que des ruines majestueuses faites de temples pyramidaux et de palais. Enfouies dans la jungle, celles-ci ont parfois été noyées dans une végétation luxuriante, amenant à des découvertes encore récentes, comme en 2018 avec la cité d’El Peten, au nord du Guatemala, à la frontière du Mexique et de Belize.   La civilisation Maya est la plus ancienne des trois civilisations, avec une apogée entre 250 et 900 après J.-C. Avec sa vision cyclique du temps et ses notions en astronomie, en architecture et en agriculture, elle jouissait déjà de connaissances majeures.      Les temples de forme pyramidale servaient de sépultures aux rois, à qui l’on conférait un caractère divin, pour leur permettre de perpétuer leur culte. C’est ce qui explique leurs dimensions parfois démesurées, comme à Tikal, l’une des villes les plus importantes à l’époque.Découvrir la civilisation Maya à travers ses plus beaux monuments.   Découvrir le Mexique Maya.    Au Mexique, le merveilleux site de Palenque au cœur de la forêt du Chiapas, offre un moment de grâce avec ses formes légères blotties dans une nature luxuriante.     Superbement rénové et couvert de sculptures mythologiques, il permet de comprendre pourquoi Palenque et tout le bassin de l’Usumacinta ont connu leur apogée entre le VIe et le VIIIe siècle. Plus de 1400 édifices ont été découverts autour de la pyramide de Palenque, dont la majorité n’a pas encore été explorée.     Lorsque le temple et la forêt environnante se couvrent d’une brume humide, le visiteur se trouve véritablement plongé dans l’univers fantasmagorique des croyances mayas.       Au cœur du Yucatan, les sites d’Uxmal, de Tulum, ou de Chichen Itza – l’une des sept merveilles du monde selon les Mexicains –, sont aussi incontournables. Moins connus, les ruines mayas d’Ek Balam (le jaguar noir), de Coba, ou de Calakmul, font de la région du Yucatan une destination idéale non seulement pour ses plages de rêves, mais aussi pour son patrimoine culturel exceptionnel. Découvrir le Bélize Maya.     Si vous voyagez au Belize, ne manquez pas les ruines de Lamanai, cachées dans la forêt tropicale ; le site de Cahal Pech, avec ses monuments de 25 m de hauteur ; ni encore l’ancienne cité maya de Xunantunich, que l’on rejoint en traversant la rivière Mopan avec un antique ferry à manivelle du 19e siècle ! Le plus haut temple, El Castillo, dévoile un panorama de toute beauté sur la canopée de Cayo District, avec au loin le Guatemala.    Découvrir le Guatemala Maya.   Sans conteste, le Guatemala constitue l’apogée d’un séjour à la découverte des splendeurs de la civilisation maya.   Si le premier contact dans la superbe ville de Chichicastenango permet de voir, dans le Cimetière Maya, comment rites païens préhispaniques et rites catholiques ont pu cohabiter, le vrai choc émotionnel reste l’exceptionnel site de Tikal, au cœur du Peten, qui justifie à lui seul un voyage au Guatemala.   C’est un paysage grandiose, d’où surgit soudain une immense pyramide de 70 m de haut, alliance de la puissance d’une nature omniprésente, et de la force humaine, pour ce qui constitue l’un des patrimoines exceptionnels de l’humanité, évidemment classé à l'UNESCO.      Les voyageurs passionnés pourront aussi prendre une petite journée pour découvrir le site archéologique maya de Yaxha, intéressant historiquement, mais moins spectaculaire.À la découverte des cités Aztèques du Mexique.     C’est plus tard, au XIIIe siècle, que les Aztèques se sont regroupés autour du bassin de l’actuelle Mexico, pour fonder la capitale de leur Empire : Tenochtitlan.   Comment s’est développée la civilisation Aztèque ?   Peuple nomade venu du nord de Mexico, les Aztèques ont mis plus de temps que les Mayas pour s’établir. L’une des spécificités de leur sédentarisation reste la création des "chinampas", probablement les toutes premières parcelles d’agriculture hors-sol.   Écoutant les indications de leur Dieu protecteur, Huitzilopochtli, qui les aurait guidés à l’endroit où un aigle se percherait sur un cactus, les Aztèques n’ont ainsi pas hésité à s’installer sir une zone a priori hostile : une vallée en altitude entourée de volcans, sorte d’îlot rocheux au cœur de marécages.    De tout temps les Aztèques ont accordé une grande importance aux signes des divinités et au Dieu Soleil, n’hésitant pas à pratiquer des sacrifices humains, et expliquant l’image de fascination et de crainte que l’on éprouve encore à leur égard.      La civilisation s’est totalement éteinte au XVIe siècle, suite à une épidémie qui fit alors 16 millions de morts.Découvrir les grands sites Aztèques du Mexique.   Le Mexique est une destination emblématique pour découvrir les restes de la civilisation aztèque, notamment dans la région de Mexico.   Dans le cœur historique de la ville de Mexico, le Templo Mayor, dédié à Huitzilopochtli et Tlaloc, dieux respectifs de la guerre et de l’agriculture, rappellent l’importance des divinités dans la culture aztèque. Attenant à la magnifique Catedral Metropolitana de la Asuncion de Maria, il rappelle aussi comment une symbiose plus ou moins harmonieuse s’est réalisée ensuite entre le christianisme et les rites païens aztèques.   Moins connus, mais tout aussi intéressants pour les spécialistes, les sites de Tenayuca, de Cholula et d’El Tepozteco, eux-aussi autour de Mexico, méritent également la visite.    Mais l’endroit le plus majestueux reste sans nul doute le site précolombien de Teotihuacan, qui signifie  « le lieu où les dieux sont créés ». Cette cité, à la fois secrète et mystérieuse, date du IIe siècle et a été ensuite enrichie de constructions aux lignes fines et harmonieuses. Leurs ruines magnifiquement restaurées permettent aujourd’hui encore d’apprécier leur ancienne beauté.      La Pyramide du Soleil, avec ses 248 marches et ses 67 mètres, le Palais des jaguars  ou le Temple des Escargots à plumes sont autant de lieux où l’on se recueille avec émotion, en essayant d’imaginer la puissance de cette civilisation.La vallée sacrée des Incas, à la découverte du pays Quechua.   La civilisation Inca enfin, s’est quant à elle développée entre les XIIe et XVe siècles, dans l’environnement féérique de la Cordillère des Andes, autour de sa capitale impériale, Cuzco.   Comment s’est développée la civilisation Inca ?   À son apogée, l’Empire Inca s’étendait sur 4 000 kilomètres, allant de l’Equateur à l’actuel Chili, sur 950 000 km² au cœur des Andes. Il est né au XIIIe siècle et a disparu au XVIe siècle, suite à la colonisation des conquistadors espagnols.   Si l’on associe souvent les indiens Quechuas aux Incas, il faut en réalité savoir que l’empire a dû intégrer des populations très disparates, mettant en place un pouvoir politique puissant et centralisé, dont le cœur était la capitale impériale Cuzco.     Une telle puissance avait de quoi inquiéter les conquistadors, à la recherche de l’or Inca, symbole de la force et la richesse de cette civilisation vénérant le dieu soleil Inti. L’une de leur priorité fut donc de faire chuter l’empire, une mission rendue effective avec la prise de Cuzco en 1533 et l’entrée en ville du conquistador Francisco Pizarro, nouveau maître des lieux. Découvrir les grands sites incas en Amérique du Sud.   La puissance politique et économique de la civilisation du Soleil est telle que l’on retrouve encore aujourd’hui des vestiges Incas dans de nombreux pays d’Amérique du Sud, comme l’Equateur (Ingarapica), l’Argentine (Quilmes) ou la Bolivie (autour du Lac Titicaca). Mais c’est sans conteste le Pérou qui conserve les plus belles traces de cette civilisation.   Au Pérou, la Vallée Sacrée des Incas permet d’accéder à des sites exceptionnels tels que Pisac, Huchuy, Yucay, Chichubamba, Ollantaytambo, pour découvrir les rites et coutumes de cette culture fascinante     Mais le point d’orgue restera sans nul doute la cité impériale de Cuzco et la fabuleuse citadelle du Machu Picchu, construite vers 1450 par l’empereur Pachacutec. Difficile de ne pas être ému par la force qui se dégage de ces pierres, dans l’atmosphère envoutante de la Cordillère des Andes, où volent quelques condors qui veillent sur la toute-puissance de ces civilisations précolombiennes, finalement pas totalement disparues tant elles nous émerveillent aujourd’hui encore.

Voyage en train d'exception

Des trains pas comme les autres :     Focus sur le Rocky Mountaineer, l'Andean Explorer et le Train des Nuages.     Nul besoin d’avoir lu les aventures de Buffalo Bill pour savoir combien le chemin de fer est intimement lié à la conquête des grands espaces américains. C’est pourquoi des vacances en train en Amérique prennent plus qu’ailleurs une portée symbolique. Loin des voyages des premiers aventuriers, c’est un moyen unique de traverser des contrées sauvages uniques, et de visiter quelques-uns des plus beaux sites. Petit focus sur trois trains de légende pour des vacances insolites et inoubliables : le Rocky Mountaineer pour l’ouest du Canada, l’Andean Explorer pour le Pérou, et le Train des Nuages pour s’imprégner du nord de l’Argentine.Le Rocky Mountaineer, un circuit scénique dans l’Ouest Canadien   Le Rocky Mountaineer opère durant la saison touristique, d’avril à octobre. Il permet de traverser quelques-uns des plus beaux paysages des Rocheuses canadiennes, en s’immisçant au cœur des forêts de la Colombie Britannique, au pied des glaciers dominant des lacs turquoise de toute beauté.Que voir de l’Ouest Canadien avec le Rocky Mountaineer ?   Dans le prolongement de la grande époque du chemin de fer Canadien Pacifique, ce train scénique vous permet de longer des montagnes spectaculaires aux sommets enneigés, et de majestueux canyons sinueux au parfum d‘aventure.  Comment ne pas être impressionné par les 3450 m d’altitude du Mont Robson, qui domine glaciers et forêts de conifères d’un vert profond ? Dans ces paysages parfois rugueux faits de puissants cours d’eau et d’arbres, il n’est pas rare de croiser condors ou caribous, grizzlis et autres animaux sauvages. Le train s’arrête régulièrement pour des arrêts photos, le temps d’admirer toute la beauté d’un glacier ou d’une immense chute d’eau, avant de s’engouffrer dans de longs tunnels en spirale, toujours impressionnants. Autour de Quesnel, quelques ranchs rappellent que le Canada aussi a connu sa ruée vers l’or.Quelles visites avec le Rocky Mountaineer ?   Ce train panoramique permet de rejoindre Vancouver à Banff, en passant par Jasper, 3 étapes incontournables d’un circuit dans l’Ouest canadien.   ·      Banff est sans conteste le plus beau parc naturel des Rocheuses, avec ses lacs glaciaires aux couleurs de lagon polynésien, dont le somptueux Lake Louise, l’émouvant Lac Peyto ou le féérique Lac Moraine.   ·      Jasper et ses environs sont connus pour leur impressionnante Promenade des Glaciers, et pour l’incroyable Lac Maligne, d’où l’on peut rejoindre la petite île de Spirit afin d’admirer un panorama sauvage de toute beauté.   ·      Quant à Vancouver, sa baie est régulièrement classée parmi les plus belles du monde, dans un environnement naturel de toute beauté où se détachent au loin les cimes des Rocheuses canadiennes. C’est une ville où il fait bon se promener au bord de l’eau, dans une atmosphère sûre et relaxante.    Quel niveau de confort offre le Rocky Mountaineer ?   Ce train scénique au départ de Vancouver a été conçu pour offrir une vision panoramique exceptionnelle, donnant l’impression de communier avec une nature sauvage, difficilement accessible par d’autres moyens.   Il propose deux niveaux de confort : - Les cabines Silver Leaf offrent sur un seul niveau de larges baies offrant une vision à 167°. - Les cabines Gold Leaf, sur deux niveaux, offrent un verre bombé et un toit vitré (voiture panoramique) pour profiter d’une vue complète et purement incroyable.   Ces deux voitures offrent collations et boissons gratuites, avec de délicieux repas le midi et le soir. Ceux de la Gold Leaf sont élaborés par des chefs étoilés. Le Rocky Mountaineer n’offre en revanche pas de couchette : il circule de jour et s’arrête le soir, pour conduire gratuitement ses voyageurs dans les hôtels des villes étapes, garantissant une nuit confortable et sans bruit. À noter qu’il n’est pas possible de monter dans ce train en dehors de son départ initial, sans réservation.Parcourir un petit bout de la Cordillère des Andes en train avec l’Andean Explorer   C’est au départ de Cuzco, probablement l’une des plus belles villes du Pérou, que l’Andean Explorer vous promet un voyage de rêve pour rejoindre un site exceptionnel : le Lac Titicaca.    Quelles visites avec l’Andean Explorer ?   Ce train scénique de la Cordillère des Andes permet de visiter de manière unique et luxueuse les incontournables du Pérou et de la Vallée Sacrée. Cuzco, ancienne capitale Inca, dévoilera à vos regards ébahis ses trésors d’architecture, à la découverte d’une civilisation extraordinaire. Le site archéologique de Raqchi vous ouvrira quant à lui les portes du Chemin de l’Inca, un trajet sacré qui rejoint bien plus loin le majestueux Machu Picchu (non visitable depuis l’Andean Explorer). Le lendemain, c’est le lac Tititicaca qui vous transportera dans un autre monde, à quelque 3800 m d’altitude, pour découvrir les îles Uros et leurs roseaux tissés, ou la jolie île de Taquile, à la végétation quasi-méditerranéenne. Le voyage se poursuivra par la découverte de Saracocha et des grottes Sumbay, avant de finir dans la divine cité d’Arequipa, dont le centre colonial, classé à l’UNESCO, est l’un des plus beaux du Pérou.  Quel niveau de confort offre l’Andean Explorer ?   Ce train-couchettes de luxe n’a rien à envier à de grands hôtels, tant ses cabines ont été décorées avec goût ! Associant les standards de confort internationaux à l’artisanat local, elles offrent un doux dégradé de beige et de gris, rehaussé de tissus aux motifs incas colorés. Il existe trois types de cabine – individuelle, double lit ou suite –, chacune avec une salle de bains complète parfaitement équipée. Le train s’arrête le soir, pour profiter du silence de la nuit de la Cordillère et passer une nuit douce et inoubliable. L’Andean Explorer offre en plus deux wagons-restaurants, et une voiture SPA Picaflor, pour allier plaisir et détente. Le wagon panoramique, avec terrasse extérieure, permet enfin d’apprécier la beauté des paysages et de respirer l’air pur des hauts plateaux andins.  Le train des records dans le Nord Argentin : le Train des Nuages   Le Train des Nuages fonctionne uniquement d'avril à novembre et a pour particularité d’être parmi les plus hauts trains du monde, circulant à plus de 4000 m d’altitude ! Une expérience unique pour côtoyer le firmament sous le regard majestueux de la Cordillère et des condors…  Que voir de la région de Salta avec le Train des Nuages ?   Le Train des Nuages a vu sa construction débuter en 1921, mais il aura fallu attendre quatre ans pour ouvrir le tout premier tronçon. À l’origine, il reliait en 214 km Salta au Viaduc de Polvorilla, à 4220 m d’altitude, le tout à une vitesse de 35 km/h permettant d’admirer en toute quiétude les exceptionnels contreforts montagneux. Vous atteindrez ainsi le col de Paso Socomba, à la frontière entre l’Argentine et le Chili. En dehors des paysages sauvages qui se dévoilent sous les yeux, c’est une ascension assez incroyable tant cet itinéraire ferroviaire est unique au monde ! Le Train des Nuages doit en effet effectuer différentes manœuvres en ziz-zag tant les pentes sont parfois rudes, sans possibilité de faire de vrais virages, expliquant le choix de voies parallèles à la montagne. Au long des 29 ponts, des 21 tunnels et des 13 viaducs, vous ne pourrez être qu’admiratif de la force humaine qu’il a fallu pour réaliser un tel ouvrage, au bout du monde et dans des conditions difficiles. Point d’orgue du parcours, admirez la manœuvre finale permettant de repartir vers Salta. Le plus souvent désormais, la partie Salta / San Antonio de Los Cobres est faite en bus, pour ne pas passer près de 16 heures dans le train, avec un départ à 7h et un retour vers minuit ! C’est plus reposant tout en préservant la découverte des paysages magnifiques de la Vallée de Lerma, de la Quebrada del Toro et de la Puna.  Quelles visites avec le Train des Nuages ?   Au départ ou à l’arrivée de San Antonio de Los Cobres, prenez le temps de vous promener dans ce petit village, le plus haut d’Argentine à 3760 m. On y fleure la vie andine, avec ses étals colorés et son artisanat régional.   Au terminus du Viaduc de la Polvorilla, les passagers sont invités à descendre le temps de la manœuvre, permettant d’admirer l’incroyable viaduc incurvé de 224 m, qui domine la vallée à 70 m de haut ! Couvrez-vous bien, car malgré le ciel d’un bleu souvent lumineux, il peut faire froid…  Quel niveau de confort offre le Train des Nuages (Tren as las Nubes) ?   Ce train touristique fait l’aller-retour dans la journée au départ et à l’arrivée de Salta. Il ne dispose donc pas de couchettes, mais offre les services d’un guide et un restaurant pour le déjeuner. L’aller termine à très haute altitude (4200 m) avant de faire demi-tour, d’où la présence d’une infirmerie si vous souffrez du mal des montagnes. Son équipement comprend une bouteille d’oxygène pour vous sentir mieux si besoin.Bref, vous l'aurez compris, un voyage dans l'un de ces trains d'exception est un voyage à lui tout seul. Une expérience unique et inoubliable où le trajet en lui-même compte tout autant que la destination. Alors, prêt à embarquer pour l'un des plus beaux voyages de votre vie à bord de l’un de ces trains de luxe ? Plus d'infos : info@ameriques-aventure.com
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