Aller au menu Aller au contenu

Faune et Flore au Costa Rica

Bienvenue au Costa Rica ! 

 

Si le Costa Rica peut aujourd’hui se targuer d’être LA destination du tourisme vert et de l’écotourisme par excellence, ce n’est pas sans raison. Loin de suivre un phénomène de mode, le pays a en effet été précurseur, en créant dès 1960 plusieurs dizaines de parcs nationaux, dont les plus connus  sont les Parc National Manuel Antonio et Corcovado (côté Pacifique), le Parc National Tortuguero (côté Caraïbes) et le Parc national Poas (Vallée Centrale). En créant ces immenses réserves animalières et biologiques, le pays voulait alors préserver une biodiversité exceptionnelle. Aujourd’hui, le Costa Rica consacre 23% de sa superficie à la protection de sa faune et sa flore, faisant de cette destination ensoleillée un paradis pour les amoureux de la nature.

Faune et flore du Costa Rica, pourquoi une telle biodiversité?

 

A l’échelle du monde, le Costa Rica ne représente que 0,03 % de la surface totale de la terre émergée… Mais ces 0,03% correspondent pourtant à 6 % de la biodiversité mondiale ! Un tel décalage interroge, et prouve en tout cas l’incroyable biodiversité du pays, tant pour les plantes que les animaux.

 

En réalité, cette nature si généreuse s’explique par les nombreux écosystèmes qui couvrent le pays, et qui découlent en grande partie de sa géographie.

 

Avec deux aires continentales bordées par deux océans, Atlantique et Pacifique, séparées par une chaîne de volcans, cet éden tropical propose en effet une grande variété de microclimats, et donc d’écosystèmes, où ont pu s’épanouir une faune et une flore très riches.

 

Impossible évidemment d’en faire la liste car, rien que côté faune, le Costa Rica ne recense pas moins de 615 espèces différentes, soit 6 fois plus que celles recensées en Amérique du Nord ! Et c’est en explorant les différents écosystèmes que le voyageur prendra la mesure de cette nature sauvage, encore préservée des activités humaines souvent délétères.

 

 

Prenez donc le temps d’explorer les différents parcs avec des guides locaux, amoureux de leur patrimoine naturel, qui sauront vous faire entrer en communion avec cette terre imposant véritablement le respect.

De la forêt primaire à la forêt de brouillard

 

On sait aujourd’hui la place essentielle que jouent pour la planète les forêts tropicales humides, et les forêts primaires n’ayant jamais connu l’activité humaine. Ces dernières sont considérées comme étant les biotopes les plus riches.

 

Avec sa chaine volcanique et ses deux océans, le Costa Rica possède plusieurs forêts de brouillard, où se forme un halo presque fantasmagorique et envoûtant.

 

Le Parc National Braulio Carrillo, au centre du pays, est la plus grande étendue de forêt primaire, avec 47 600 ha qui accueillent plus de 6000 espèces de plantes, soit 50% de la totalité des espèces répertoriées au Costa Rica. Ses fougères géantes sont capables de protéger une famille entière de la pluie, d’où leur surnom de parapluie de l’homme pauvre ! Les sentiers permettent de découvrir quelques-unes des 500 variétés différentes d’oiseaux, résidents et migrateurs, qui peuplent le parc.

 

Mais la rain-forest la plus majestueuse reste sûrement la réserve de Monteverde, considérée par beaucoup comme l’une des plus belles forêts de brouillard du Costa Rica. C’est un endroit idéal pour découvrir la flore endémique riche en orchidées (il en existe 1500 espèces différentes au Costa Rica) ou en héliconies, accompagnées d’une multitude d’oiseaux et de papillons.

 

La réserve propose plusieurs ponts suspendus pour apprécier la canopée, ainsi qu’un vivarium pour en apprendre plus sur les espèces endémiques de serpents, de grenouilles ou de salamandres. Les dendrobates (8 espèces différentes au Costa-Rica) ou les grenouilles de verre (13 espèces) sont parmi les plus typiques du pays.

 

Ce sont d’ailleurs pour certaines des espèces menacées ou en cours de disparition, comme la superbe grenouille arlequin ou le crapaud doré de Monteverde.

La forêt équatoriale et ses bruits parfois inquiétants

 

En dehors des forêts humides souvent dans le brouillard, le Costa Rica réserve aussi aux visiteurs de magnifiques forêts équatoriales « classiques », peuplées d’animaux parfois très bruyants, et de plantes épiphytes !

 

Vous y découvrirez des arbres uniques au monde, comme l’impressionnant Ceibo haut de 70 mètres, ou le figuier étrangleur qui semble enserrer une proie avec son allure humaine ! Loin de se contenter d’un camaïeu de vert, ces forêts vous offriront des couleurs chatoyantes, à l’instar du jaune lumineux du Corteza Amarilla, du rouge du Flamboyant ou du spectaculaire bleu du Jaracanda en fleurs.

 

Prenez le temps d’observer les nombreux oiseaux qui peuplent ces forêts, dont les reflets lumineux apportent encore une touche de couleur et de lumière. Admirez par exemple le toucan, reconnaissable à son énorme bec jaune !

Les plus chanceux pourront percevoir le Quetzal resplendissant, avec sa poitrine rouge et sa longue queue verte. C’est lui qui fait notamment la renommée du Parc National Los Quetzales.

 

En levant les yeux vers les cimes, vous pourrez aussi contempler les nombreux mammifères qui vivent dans la forêt équatoriale, comme des paresseux, des singes capucins à tête blanche, des singes écureuils ou de spectaculaires singes hurleurs, dont le cri porte à 1 km ! Ils sont fréquemment observés dans le Par National Manuel Antonio.

 

 

Certains animaux sont plus difficiles à entrevoir, mais réservent alors des moments de grâce, comme le Tapir de Baird ou, plus rare car très peureux en réalité, le jaguar du Parc National Corcovado. Vous en finirez presque par oublier les charmants Coati à nez blanc, sorte de ratons laveurs que vous croiserez surement à de multiples reprises !

Les zones humides et les lagunes, un écosystème merveilleux

 

En descendant des forêts tropicales humides vers les forêts tropicales plus sèches, les écosystèmes changent, avec souvent des zones intermédiaires humides composées de marais ou de mangroves, où l’eau et la terre semblent fusionner comme une ode à la vie et à la nature.

 

Comment ne pas être émerveillé par les berges sablonneuses des canaux du Parc National de Tortuguro, dont les lacis marécageux s’étendent dans une forme d’indolence qui impose le respect ? C’est dans ce coin du bout du monde, sur les côtes Pacifique, que viennent pondre les tortues-luth géantes de mars à juillet, et les tortues vertes de juin à octobre ; c’est un spectacle saisissant !

 

 

Côté terre, ce parc est un paradis qui accueille sur 19 000 ha quelque 300 espèces d’oiseaux, 111 espèces de reptiles et 60 espèces de mammifères. Les canaux se parcourent en petit bateau, souvent accompagné par des libellules saphir qui rajoutent à ce moment de grâce une touche de magie. Si le parc est très riche en oiseaux endémiques, comme les oropendolas à bec coloré ou les tangaras, il accueille aussi l’hiver de nombreuses espèces migratrices, venues profiter ponctuellement de ce coin de paradis.

La Côte Pacifique ou Caraïbes, riche en rencontres et en émotions

 

Côté mer, les écosystèmes marins se modifient totalement. Mais là encore, les rencontres s’annoncent magiques entre dauphins, lamentins (du côté de Puerto Viejo de Talamanaca notamment), baleines ou tortues marines en saison.

 

Le Costa Rica accueille ainsi sur ses côtes Pacifique aussi bien la tortue olivâtre, la plus petite des tortues marines du pays (ponte en septembre octobre sur la Playa Ostional du Parc National Fauna Silvestre Ostiona), que l’impressionnante tortue luth qui peut dépasser les 350 kilos (pic de ponte en octobre novembre sur les plages des péninsules d’Osa et de Nicoya) !

 

C’est aussi côté Pacifique que vous pourrez observer les 3 espèces de baleines qui longent les côtes du Costa Rica : la baleine à bosse, la fausse-orque et le globicéphale baleine-pilote.

 

Côté Pacifique sud, privilégiez le Parc National Marino Ballena, la baie de Drake et le PN de Corcovado ; pour le Pacifique Nord, préférez le golfe de Papagayo. Les dates varient selon les espèces, mais janvier-avril reste la période idéale.

 

Quant aux plongeurs, ils ne sont pas en reste, avec là aussi une faune allant des dauphins à gros nez aux raies Manta, en passant par le gentil requin-baleine, impressionnant avec ses 2 tonnes et ses 6 mètres de long !  

 

 

À lui seul, il symbolise toute la puissance et la douceur de cette exceptionnelle faune et flore du Costa Rica, qui incitent toutes deux, plus que jamais, à continuer de préserver une nature ailleurs menacée.

Découvrez le Costa Rica avec Amériques Aventure ! 

Découvrez d'autres articles sur mesure

Que voir que faire dans la péninsule de Samana en République Dominicaine ?

La République Dominicaine hors des sentiers battusEn quelques années, la République Dominicaine s’est imposée comme une destination touristique majeure, grâce à des atouts indéniables : des plages de sable fin aux eaux cristallines, un soleil quasi-permanent, une population locale très accueillante et un rapport qualité-prix parfois imbattable. Cet engouement populaire mérité a permis le développement d’une offre touristique de qualité mais souvent qualifiée « de masse », notamment autour de Punta Cana, tendant à rebuter certains vacanciers. Il existe pourtant un endroit encore préservé en République Dominicaine : la fabuleuse péninsule de Samana.     Cette région, située au Nord-Est de l’île d’Hispaniola, éloignée des grands flux touristiques, a gardé tout ce qui fait le charme, l’authenticité et la beauté exceptionnelle de cette île des Caraïbes.     Des plages magnifiques aux rencontres mémorables avec les baleines à bosse qui viennent nager à proximité des côtes, découvrez pourquoi la presqu’île de Samana laisse un souvenir inoubliable à tous ceux qui prennent le temps de la découvrir.La péninsule de Samana, l’autre visage de la République Dominicaine   Comme le reste de la République Dominicaine, la presqu’île de Samana a de quoi séduire autant les amoureux de plages paradisiaques, que les amateurs d’une nature sauvage, préservée, à la faune et aux paysages de toute beauté.   Découvrez les trois bonnes raisons de partir en vacances à Samana.Des plages paradisiaques préservées   Difficile d’imaginer des vacances aux Caraïbes sans une eau cristalline à 27°C et de longues plages de sable blanc, qui invitent tout autant au farniente qu’au snorkeling ou à la baignade. Et ça tombe bien, car la région de Samana comprend quelques-unes des plus belles plages de la République Dominicaine, sans connaître la foule de Punta Cana.        La balade en bateau pour les plages Fronton, Madame, Playita et Rincon   Impossible de séjourner à Samana sans consacrer au moins une journée à explorer en bateau la côte caribéenne. Des excursions à la journée vous permettent de découvrir quatre plages magnifiques, avec leur identité propre.   Les amateurs de snorkeling baigneront de bonheur dans les eaux cristallines de Playa Fronton, au milieu de poissons multicolores, tandis que les amateurs de Koh Lanta découvriront avec nostalgie la plage sauvage de Playa Madame, qui a servi de décor à la célèbre émission télévisée.     Mais le coup de cœur reste sans conteste Playa Playita, avec son sable doux d’une blancheur infinie et son petit lagon aux coloris turquoise, offrant tout un dégradé de bleu et de vert. Ce petit coin de paradis, apprécié par les locaux, n’a rien à envier aux plus belles plages des Maldives ou de Polynésie. L'excursion sur l'île de Cayo Leventado   Autre incontournable : l’excursion à la journée sur l'île de Cayo Levantado où vous pourrez, au choix, pratiquer des activités sportives ou vous isoler pour un moment détente et de baignade.   L’idéal est de déjeuner sur place, soit en préparant un repas pique-nique, soit en profitant de l’offre de restauration locale, en savourant un délicieux poisson grillé, les pieds dans le sable, devant le bleu infini de la mer et du ciel. Une nature luxuriante   La région de la péninsule de Samana offre bien d’autres excursions fabuleuses à ceux qui veulent découvrir une nature authentique, et passer du bleu des Caraïbes à la fraîcheur de la forêt.   Il faut alors impérativement faire la petite balade, à pied ou à cheval, pour rejoindre la cascade El Limon. Avant d’atteindre cette rafraichissante chute d’eau haute de 50 mètres, vous découvrirez une forêt totalement dépaysante, composée de cocotiers et de plantes tropicales, et peuplée d’oiseaux chanteurs.   En y allant le matin, vous aurez peut-être la chance d’être seuls à vous baigner dans ces eaux revigorantes aux reflets émeraude, dans un cadre majestueux qui impose le respect et la communion totale avec la nature.Une faune exceptionnelle   La visite du Parc National Los Haitises   Côté terre, les amoureux de nature sauvage ne pourront manquer le Parc National Los Haitises, classé au patrimoine naturel de l’Unesco.     Il est obligatoire de prendre sur place un guide certifié ou un tour agréé.    Signifiant « terre vallonnée » en langage Taïno, ce parc naturel de 1 600 kilomètres carrés était autrefois un lieu sacré pour ses habitants précolombiens.   Il est vrai que son paysage, rencontre fusionnelle entre la terre et la mer, a quelque chose de magique et d’impressionnant, qui rappelle un peu la baie d’Halong au Vietnam.   La promenade en bateau, entre mangroves et palétuviers, permet d’admirer des paysages à couper le souffle et une faune exceptionnelle, avec de nombreuses espèces d’oiseaux endémiques, comme des faucons, des pélicans, des hérons ou des pics de toutes les couleurs.   Les guides locaux vous permettent aussi de découvrir quelques traces de culture pré-colombienne, avec les grottes autrefois habitées ou les traces d’écriture pétroglyphe.Un festival annuel à ne pas manquer !    Mais ce qui a aussi construit la renommée de la presqu’île de Samana, et qui justifie en soi un voyage en République Dominicaine, c’est un spectacle annuel de toute beauté qui se déroule chaque hiver dans la baie de Samana : la période de reproduction des baleines à bosse, qui quittent les eaux froides du Saint-Laurent pour se reproduire de janvier à mars dans ces eaux chaudes, transparentes  et cristallines. Impossible de ne pas vous laisser tenter par un safari nautique si vous visitez la péninsule de Samana durant cette saison ! De nombreuses agences locales proposent cette découverte de toute beauté.     Suivre une baleine sur quelques centaines de mètres, voir le ciel bleu se fendre brutalement d’un geyser, découvrir une queue surgir à quelques mètres ou être saisi par le saut d’une baleine restent autant de moments d’émerveillement, à jamais gravés dans les souvenirs, même pour de jeunes enfants.   Comme tout « safari » observant des baleines sauvages, il existe toujours une part d’incertitude. Mais rassurez-vous, il est vraiment exceptionnel de ne rien voir !    C’est tout l’intérêt de choisir des spécialistes, qui connaissent parfaitement la baie de Samana et qui jouissent d’une grande expérience des baleines à bosse.  Comment visiter la presqu'île de Samana ?   Même si Samana ne pratique pas le tourisme de masse, la péninsule offre toute l’infrastructure hôtelière et touristique qui fait aussi le succès de la République Dominicaine.Quand partir à Samana ?    La presqu’île de Samana est ensoleillée toute l’année, avec des températures moyennes entre 24 et 30°C et une eau incroyablement douce.     La période idéale s’étend de janvier à mars, février étant parfait pour l’observation des baleines à bosse. Où loger à Samana ?    Les villes de Las Terrenas ou Las Galeras constituent des points de départ parfaits, d’où vous pouvez rayonner sur toute la région.   L’offre hôtelière est de qualité, avec tout le charme de l’authenticité et de l’hospitalité du peuple dominicain.   Notre adresse coup de cœur à Samana,    Le Sublime Samana Hotel & Residences, un écrin tropical exceptionnel pour prolonger vos vacances aux Caraïbes.    Autour de la péninsule de Samana, reconnue comme une des plus belles Baies au monde, les expériences sont multiples et en harmonie avec une nature très préservée.    Diverses activités y sont possibles, comme partir explorer la péninsule de Samana en catamaran, parcourir le Parc National de Los Haities, ses mangroves et cayos. Faire la découverte des plages sauvages et de la sublime cascade de Limon à cheval, ou encore faire du kitesurf, du snorkeling  ou du buggy ! De véritables expériencences à vivre pour un souvenir inoubliable de la République Dominicaine.    Que faire sur la presqu'île de Samana ?    Entre les plages paradisiaques et les environs luxuriants, il y a l’embarras du choix. La région est suffisamment touristique pour proposer la plupart des activités nautiques, comme la plongée ou le kite-surf.   Si la vie nocturne est moins développée qu’à Punta Cana, discothèques, casinos ou bars sauront tout de même accueillir les noctambules dans la bonne humeur et la détente qui sied à des vacances réussies.    La merengue ou la bachata n’auront alors plus de secret pour vous.      

Comment bien préparer son voyage en République Dominicaine ?

Partir en République Dominicaine     La République Dominicaine est devenue une destination prisée ces dernières années, et à juste titre. Elle offre de superbes plages de sable ourlées de cocotiers, bordant une mer des Caraïbes aux eaux chaudes et translucides, dont les nuances de bleu ne peuvent qu’inviter au rêve ou au farniente. L’offre touristique y est vaste et de qualité, et l’hospitalité caribéenne promet aux touristes beaucoup de confort et de dépaysement. Face aux multiples possibilités, comment bien préparer son voyage en République Dominicaine ? Voici quelques clés pour organiser votre séjour de la meilleure façon !Quand partir en République Dominicaine ?   La République Dominicaine jouit d’un climat tropical comme l’essentiel des Antilles, garantissant du soleil et des températures très douces toute l’année.   Il est toutefois conseillé d’éviter la saison de pluies, courant surtout de juin à octobre. Les orages, les vents violents voire les cyclones pourraient rendre le séjour très désagréable.   L’hiver, de décembre à mars, reste une période idéale : la pluie est plus rare, la température moyenne est de 30°C pour l’air, et de 27°C pour l’eau. C’est le moment parfait pour fuir le froid de nos hivers !     C’est aussi la période optimale pour venir observer la reproduction des baleines à bosse, dans la péninsule de Samana au Nord-Est de l’île.Comment aller en République Dominicaine ?   Destination touristique par excellence, la République Dominicaine est très bien desservie avec des vols directs depuis la France, aussi bien vers la capitale Santo-Domingo que vers la station balnéaire de Punta-Cana. Lignes régulières ou vols charters en saison, tous les chemins mènent en Rép Dom ! Il existe par ailleurs un troisième aéroport international sur la presqu’île de Samana, mais moins bien desservi.     Il est parfois plus avantageux de prendre un vol avec escale via l’Espagne ou les États-Unis, mais la durée du trajet se verra alors considérablement rallongée.Où aller en République Dominicaine ?   Résumer la République Dominicaine à la splendeur de ses eaux caribéennes, et à la beauté de ses plages blanches infinies, serait une erreur. Car ce pays jouit de bien d’autres beautés, qui se dévoileront volontiers aux voyageurs curieux… Découvrez notre article "Que voir que faire dans la péninsule de Samana en République Dominicaine ?"     Pour une découverte différente de la République Dominicaine Loins des clichés de Punta Cana et ses all-inclusive, découvrez le Casa Bonita Tropical Lodge ! Niché au pied des montagnes, en pleine nature, la Casa Bonita Tropical Lodge  est une petite adresse de rêve avec ses 18 chambres.   Profitez de randonnées à pied ou à vélo dans la jungle pour observer la faune et la flore tropicale, faire la découverte des piscines naturelles à Villa Miriam, les plus belles plages de Deep South ou encore faire la rencontre de la communauté locale à Ciénaga.    Spendeur des plages des Caraïbes   Côté plage, la région de Punta Cana et de Bavaro sur la partie orientale de l’île, sont incontournables.   La Costa del Coco offre une côte de toute beauté et une offre hôtelière très riche.   Farniente, activités nautiques et sorties nocturnes s’enchaînent à un rythme endiablé… ou pas.     Mais les amoureux de vacances plus authentiques au soleil tranquille, préféreront probablement le sud de l’île, plus calme et moins construit, entre Boca Chica et la merveilleuse Isla Saona, au cœur du splendide Parc National Littoral Cotubanama.  Une nature luxuriante   Côté nature, impossible de ne pas visiter la péninsule de Samana, refuge naturel des baleines à bosses l’hiver, et sanctuaire de centaines d’espèces d’oiseaux dans des réserves ornithologiques au cœur des mangroves.   Outre des plages somptueuses, la presqu’île de Samana recèle de nombreux trésors naturels, à même de procurer à chacun un véritable coup de cœur.Une touche de culture   Côté culture, prenez aussi le temps de passer deux ou trois jours à Santo Domingo, considéré comme la plus ancienne ville d’Amérique.   Classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco, son cœur colonial est de toute beauté et dégage un charme incontestable. Le magnifique Muséo des Las Cases Reales quant à lui, est considéré comme l’une des plus grands musées historiques du monde latino-américain !     Le soir, la ville de Christophe Colomb prend ses habits de fête pour danser sur le Malecon, où l’indolence caribéenne se transforme le temps d’une nuit en merengue endiablée, la musique traditionnelle de l’île. Notre adresse culturelle d'exception Amériques Aventure,    Séjournez au Casas del XVI, et explorez les trésors de Santo Domingo !  Vous pourrez profiter de cette expérience pour parcourir les ruelles, places et avenues de San Domingo ! Visite à faire à pied ou en vélo avec un guide privé. Amoureux d'art ? Ne passez pas à côté des différentes galeries, palais, musées, églises et cathédrales qui retracent l'histoire du pays. Participez à divers ateliers, notament de céramique qui est un art ancestral dominicain ! Enfin ne manquez pas de goûter à la gastronomie locale ainsi que de découvrir les différents ateliers de chocolat, cigare ou de rhum qui sont absuloment incontournables.Quelle formule choisir pour des vacances en République Dominicaine ?   Ce petit paradis des Caraïbes saura satisfaire en réalité les vacanciers les plus exigeants, chacun pouvant organiser la formule de son choix, en fonction de ses goûts et de ses envies du moment.   Pour un séjour farniente 100 % mer et soleil, sans tracas, de nombreux complexes hôteliers autour de Punta Cana proposent des formules complètes all-inclusive. C’est le choix de la facilité, avec une offre hôtelière de qualité, destinée à une clientèle internationale.     Pour un séjour plus authentique, il est possible de choisir des hôtels de charme ou des boutique-hôtels, de préférence sur la côte sud ou à Santo Domingo. La capitale dominicaine n’est pas idéale pour la plage, mais elle permet de rayonner facilement. Il vous sera assez facile de louer une voiture ou un scooter, tandis que les plus aventuriers pourront tester la guagua, le bus local.   Pour les plus curieux, il est possible de prévoir un circuit sur-mesure avec des étapes – Santo-Domingo et la péninsule de Samana figurant parmi les incontournables pour concilier nature et culture –, avant de vous reposer sur une plage idyllique. N’hésitez pas à vous renseigner auprès d’un spécialiste République Dominicaine, car la partie orientale de l’île d’Hispaniola réserve de bien beaux endroits !Quelles sont les formalités pour voyager en République Dominicaine ?   Le tourisme représentant une part importante de l’économie, tout est fait pour faciliter au touriste ses vacances en République Dominicaine.   Avant de partir   N’oubliez pas de prévenir votre banque pour n’avoir aucun souci de carte bancaire, et de vérifier votre assurance voyage et votre forfait téléphonique.   Révisez votre espagnol, langue officielle du pays, et téléchargez une appli de traduction. Pas d’inquiétude si vous bafouillez un peu : l’anglais est parlé dans tous les lieux touristiques, et de nombreux professionnels connaissent quelques mots de français.   Pour les paiements sur place, la plupart des cartes de crédit internationales sont utilisables partout, la monnaie officielle étant le peso dominicain ou RD$.   En fonction des taux de change et des frais de retrait DAB pratiqués par votre banque, il peut être intéressant aussi de partir avec des euros.Euros et dollars se changent facilement, parfois même dans certains commerces ou dans les hôtels. Ne changez jamais un gros montant à l’aéroport.   Pour vos chargeurs, il convient de prévoir un adaptateur standard prise US.   Le voltage est deux fois plus faible qu’en France (110/120 V), mais la plupart des chargeurs fonctionnent sans soucis : le temps de charge est en revanche rallongé.   Prévoyez enfin un appareil photo étanche si vous envisagez de faire du snorkeling, d’aller à Isla Saona (le royaume des étoiles de mers géantes), ou sur la péninsule de Samana réaliser un safari marin pour admirer les baleines.  Formalités administratives   L’entrée sur le territoire comme touriste ne nécessite pas de visa, mais un passeport valide jusqu’à 6 mois après le retour, assorti d’une carte de tourisme.   Si elle n’a pas été réglée avec le billet d’avion, cette Carte de Tourisme est une taxe à payer directement aux Consulats dominicains avant votre départ, ou bien à l’arrivée à l'aéroport en République Dominicaine. Elle offre une durée de 30 jours, obligeant à payer une taxe proportionnelle supplémentaire si vous séjournez sur place plus d’un mois. Il existe aussi une taxe de sortie de territoire de 20 USD, généralement incluse dans la taxe aéroport du billet retour.Formalités sanitaires   Il est recommandé d’être à jour des vaccins classiques (tétanos, hépatites, typhoïde…).   Pour le Covid19, les frontières sont rouvertes mais s’adaptent à la situation du pays d‘où viennent les vacanciers. Il est donc conseillé de vérifier les dernières données mises à jour, soit auprès de l’agence de voyage, soit auprès du site français du Ministère des Affaires Étrangères, soit auprès de l’Ambassade République Dominicaine en France.   Enfin, il est important de se protéger des moustiques. Si les cas de paludisme restent rares sur les zones côtières, il existe en revanche des cas de dengue.   Une bonne protection anti-moustiques sera donc de rigueur, en particulier le matin et en fin de journée, notamment si vous êtes dans des zones humides ou de palétuviers.Que faut-il prendre dans sa valise pour visiter la République Dominicaine ?   Difficile pour des vacances au soleil d’oublier la protection anti-UV, les appareils photos, les lunettes de soleil et la tenue de bain. Pas d’inquiétude en cas d’oubli, vous devriez tout trouver sur place !   Même si les journées sont très chaudes, prévoyez un haut un peu chaud, pour la climatisation ou si vous allez en altitude. Prévoyez aussi des chaussures de randonnée si vous souhaitez bouger, c’est mieux que les tongs ou les sandales ouvertes !   Pour les amoureux de la nature souhaitant observer baleines ou oiseaux, les jumelles sont aussi recommandées.     Enfin, pour les plus urbains qui souhaitent dormir au cœur de Santo-Domingo, on ne saurait trop conseiller des protections sonores pour dormir… Au cas où un air de merengue fasse danser d’autres touristes moins sages que vous !Découvrez la République Dominicaine avec Amériques Aventure

Plutôt Maya, Aztèque ou Inca ? Voyage au cœur des civilisations précolombiennes !

Il était une fois, l'histoire de civilisations       Au-delà des paysages incroyables, visiter l’Amérique du Sud ou l’Amérique Centrale, c’est aussi tutoyer les ruines de trois grandes civilisations précolombiennes, offrant à ces territoires une dimension culturelle inégalée. Si chaque pays allie culture et nature, avec des sites à couper le souffle pour beaucoup classés au patrimoine mondial de l’UNESCO, chacun conserve pour autant son identité. Maya, Aztèque, Inca ; ces trois cultures ont forgé l’Amérique précolombienne, laissant derrières elles des monuments majestueux. Voyage au cœur des civilisations précolombiennes…Explorer les incroyables cités Mayas, du Mexique au Guatemala.    La différence la plus visible entre les Mayas, les Incas et les Aztèques, réside dans leur répartition géographique. Pour s’établir, la civilisation Maya a privilégié la forêt tropicale, que ce soit au Mexique (région du Chiapas ou Péninsule du Yucatan), au Guatemala et au Belize. Comment s'est développée la civilisation Maya ?   Dans les forêts tropicales, les Mayas ont construit de nombreuses citées perdues, dont il ne subsiste aujourd’hui que des ruines majestueuses faites de temples pyramidaux et de palais. Enfouies dans la jungle, celles-ci ont parfois été noyées dans une végétation luxuriante, amenant à des découvertes encore récentes, comme en 2018 avec la cité d’El Peten, au nord du Guatemala, à la frontière du Mexique et de Belize.   La civilisation Maya est la plus ancienne des trois civilisations, avec une apogée entre 250 et 900 après J.-C. Avec sa vision cyclique du temps et ses notions en astronomie, en architecture et en agriculture, elle jouissait déjà de connaissances majeures.      Les temples de forme pyramidale servaient de sépultures aux rois, à qui l’on conférait un caractère divin, pour leur permettre de perpétuer leur culte. C’est ce qui explique leurs dimensions parfois démesurées, comme à Tikal, l’une des villes les plus importantes à l’époque.Découvrir la civilisation Maya à travers ses plus beaux monuments.   Découvrir le Mexique Maya.    Au Mexique, le merveilleux site de Palenque au cœur de la forêt du Chiapas, offre un moment de grâce avec ses formes légères blotties dans une nature luxuriante.     Superbement rénové et couvert de sculptures mythologiques, il permet de comprendre pourquoi Palenque et tout le bassin de l’Usumacinta ont connu leur apogée entre le VIe et le VIIIe siècle. Plus de 1400 édifices ont été découverts autour de la pyramide de Palenque, dont la majorité n’a pas encore été explorée.     Lorsque le temple et la forêt environnante se couvrent d’une brume humide, le visiteur se trouve véritablement plongé dans l’univers fantasmagorique des croyances mayas.       Au cœur du Yucatan, les sites d’Uxmal, de Tulum, ou de Chichen Itza – l’une des sept merveilles du monde selon les Mexicains –, sont aussi incontournables. Moins connus, les ruines mayas d’Ek Balam (le jaguar noir), de Coba, ou de Calakmul, font de la région du Yucatan une destination idéale non seulement pour ses plages de rêves, mais aussi pour son patrimoine culturel exceptionnel. Découvrir le Bélize Maya.     Si vous voyagez au Belize, ne manquez pas les ruines de Lamanai, cachées dans la forêt tropicale ; le site de Cahal Pech, avec ses monuments de 25 m de hauteur ; ni encore l’ancienne cité maya de Xunantunich, que l’on rejoint en traversant la rivière Mopan avec un antique ferry à manivelle du 19e siècle ! Le plus haut temple, El Castillo, dévoile un panorama de toute beauté sur la canopée de Cayo District, avec au loin le Guatemala.    Découvrir le Guatemala Maya.   Sans conteste, le Guatemala constitue l’apogée d’un séjour à la découverte des splendeurs de la civilisation maya.   Si le premier contact dans la superbe ville de Chichicastenango permet de voir, dans le Cimetière Maya, comment rites païens préhispaniques et rites catholiques ont pu cohabiter, le vrai choc émotionnel reste l’exceptionnel site de Tikal, au cœur du Peten, qui justifie à lui seul un voyage au Guatemala.   C’est un paysage grandiose, d’où surgit soudain une immense pyramide de 70 m de haut, alliance de la puissance d’une nature omniprésente, et de la force humaine, pour ce qui constitue l’un des patrimoines exceptionnels de l’humanité, évidemment classé à l'UNESCO.      Les voyageurs passionnés pourront aussi prendre une petite journée pour découvrir le site archéologique maya de Yaxha, intéressant historiquement, mais moins spectaculaire.À la découverte des cités Aztèques du Mexique.     C’est plus tard, au XIIIe siècle, que les Aztèques se sont regroupés autour du bassin de l’actuelle Mexico, pour fonder la capitale de leur Empire : Tenochtitlan.   Comment s’est développée la civilisation Aztèque ?   Peuple nomade venu du nord de Mexico, les Aztèques ont mis plus de temps que les Mayas pour s’établir. L’une des spécificités de leur sédentarisation reste la création des "chinampas", probablement les toutes premières parcelles d’agriculture hors-sol.   Écoutant les indications de leur Dieu protecteur, Huitzilopochtli, qui les aurait guidés à l’endroit où un aigle se percherait sur un cactus, les Aztèques n’ont ainsi pas hésité à s’installer sir une zone a priori hostile : une vallée en altitude entourée de volcans, sorte d’îlot rocheux au cœur de marécages.    De tout temps les Aztèques ont accordé une grande importance aux signes des divinités et au Dieu Soleil, n’hésitant pas à pratiquer des sacrifices humains, et expliquant l’image de fascination et de crainte que l’on éprouve encore à leur égard.      La civilisation s’est totalement éteinte au XVIe siècle, suite à une épidémie qui fit alors 16 millions de morts.Découvrir les grands sites Aztèques du Mexique.   Le Mexique est une destination emblématique pour découvrir les restes de la civilisation aztèque, notamment dans la région de Mexico.   Dans le cœur historique de la ville de Mexico, le Templo Mayor, dédié à Huitzilopochtli et Tlaloc, dieux respectifs de la guerre et de l’agriculture, rappellent l’importance des divinités dans la culture aztèque. Attenant à la magnifique Catedral Metropolitana de la Asuncion de Maria, il rappelle aussi comment une symbiose plus ou moins harmonieuse s’est réalisée ensuite entre le christianisme et les rites païens aztèques.   Moins connus, mais tout aussi intéressants pour les spécialistes, les sites de Tenayuca, de Cholula et d’El Tepozteco, eux-aussi autour de Mexico, méritent également la visite.    Mais l’endroit le plus majestueux reste sans nul doute le site précolombien de Teotihuacan, qui signifie  « le lieu où les dieux sont créés ». Cette cité, à la fois secrète et mystérieuse, date du IIe siècle et a été ensuite enrichie de constructions aux lignes fines et harmonieuses. Leurs ruines magnifiquement restaurées permettent aujourd’hui encore d’apprécier leur ancienne beauté.      La Pyramide du Soleil, avec ses 248 marches et ses 67 mètres, le Palais des jaguars  ou le Temple des Escargots à plumes sont autant de lieux où l’on se recueille avec émotion, en essayant d’imaginer la puissance de cette civilisation.La vallée sacrée des Incas, à la découverte du pays Quechua.   La civilisation Inca enfin, s’est quant à elle développée entre les XIIe et XVe siècles, dans l’environnement féérique de la Cordillère des Andes, autour de sa capitale impériale, Cuzco.   Comment s’est développée la civilisation Inca ?   À son apogée, l’Empire Inca s’étendait sur 4 000 kilomètres, allant de l’Equateur à l’actuel Chili, sur 950 000 km² au cœur des Andes. Il est né au XIIIe siècle et a disparu au XVIe siècle, suite à la colonisation des conquistadors espagnols.   Si l’on associe souvent les indiens Quechuas aux Incas, il faut en réalité savoir que l’empire a dû intégrer des populations très disparates, mettant en place un pouvoir politique puissant et centralisé, dont le cœur était la capitale impériale Cuzco.     Une telle puissance avait de quoi inquiéter les conquistadors, à la recherche de l’or Inca, symbole de la force et la richesse de cette civilisation vénérant le dieu soleil Inti. L’une de leur priorité fut donc de faire chuter l’empire, une mission rendue effective avec la prise de Cuzco en 1533 et l’entrée en ville du conquistador Francisco Pizarro, nouveau maître des lieux. Découvrir les grands sites incas en Amérique du Sud.   La puissance politique et économique de la civilisation du Soleil est telle que l’on retrouve encore aujourd’hui des vestiges Incas dans de nombreux pays d’Amérique du Sud, comme l’Equateur (Ingarapica), l’Argentine (Quilmes) ou la Bolivie (autour du Lac Titicaca). Mais c’est sans conteste le Pérou qui conserve les plus belles traces de cette civilisation.   Au Pérou, la Vallée Sacrée des Incas permet d’accéder à des sites exceptionnels tels que Pisac, Huchuy, Yucay, Chichubamba, Ollantaytambo, pour découvrir les rites et coutumes de cette culture fascinante     Mais le point d’orgue restera sans nul doute la cité impériale de Cuzco et la fabuleuse citadelle du Machu Picchu, construite vers 1450 par l’empereur Pachacutec. Difficile de ne pas être ému par la force qui se dégage de ces pierres, dans l’atmosphère envoutante de la Cordillère des Andes, où volent quelques condors qui veillent sur la toute-puissance de ces civilisations précolombiennes, finalement pas totalement disparues tant elles nous émerveillent aujourd’hui encore.
Demander un devis
Nous vous recontactons, à la vitesse de la lumière !
Newsletter Amériques Aventure
Je m’abonne à la newsletter (une par mois) et je reste informé(e) des nouveautés